Marianne Cohn (1922-1944) – Fragments biographiques désordonnés ramassés dans l’atelier du souvenir.

 

A Marianne Cohn (1922-1944) / A mon oncle Jacques (1921-1991) 

 

« Ce que je sais de toi tient dans le creux d’une main. Deux dates. Un poème. De rares photographies. La conviction que tu n’es pas morte pour rien ». Bruno Doucey dans « Si tu parles, Marianne » :

http://pierresel.typepad.fr/la-pierre-et-le-sel/2014/10/bruno-doucey-si-tu-parles-marianne.html

Ceux qui me lisent savent que Marianne Cohn tient une place très particulière dans ma mémoire et dans celle de ma famille. A partir d’une longue enquête, j’ai décidé, en matière d’hommage, de rapporter quelques fragments de sa vie et de celle de sa famille, des fragments détachés de cette enquête. Certains peuvent être trouvés sur Internet, d’autres en sont pour l’heure absents. J’ai tenu à conserver un certain désordre — ainsi que le suggère le titre —, le désordre fécond du souvenir… J’ai par ailleurs tenu à truffer ces pages de liens afin de construire un labyrinthe dans lequel le lecteur se perdra, je l’espère.

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Je me souviens qu’ils se sont rencontrés au Sans Souci, un salon de thé à Montauban, (aujourd’hui Le Flamand), à quelques mètres de la cathédrale. Elle travaillait à la Maison de Moissac ; il s’était engagé au 3e Régiment de Hussards, à Montauban. L’un et l’autre n’allaient pas tarder à entrer dans la clandestinité, elle dans le Mouvement de la jeunesse sioniste (M.J.S.), lui dans l’Organisation de résistance de l’Armée (O.R.A.). Ci-joint deux liens, respectivement sur la Résistance juive (et plus particulièrement sur le M.J.S.) et l’O.R.A. :

http://www.aloumim.org.il/histoire/resistance-juive.html

http://rha.revues.org/5712

 

Marianne Cohn, pavé du souvenirL’un des nombreux pavés (en métal) du souvenir incrustés dans le pavé de Berlin

 

Ci-joint, un lien intitulé « J’avais oublié – La Maison des Justes de Moissac » (2006), extrait du film de Nicolas Ribowski (durée totale 52 mn). Il y est question du livre de Catherine Lewertowski, « Morts ou juifs. La maison de Moissac » où passe la figure de Marianne Cohn :

https://www.youtube.com/watch?v=oDALkva2rnE

Alfred Cohn (1892-1954), père de Marianne Cohn, un ami d’école de Walter Benjamin. Dans la correspondance de Walter Benjamin figurent de nombreuses lettres de l’un à l’autre.

Walter Benjamin a dédicacé son livre « Goethes Wahlverwandtschaften » à Jula Cohn, la sœur de son ami Alfred dont il était amoureux. Jula Cohn, sculpteur née en 1894, à Berlin, fut un temps proche du cercle de Stefan George.

Un lien émouvant concernant les carnets de notes de Walter Benjamin, édité à l’occasion de l’exposition Walter Benjamin Archives qui a eu lieu au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (du 12 octobre 2011 au 5 février 2012) :

http://walterbenjaminarchives.mahj.org/visite-parcours-06.php

Et, ci-joint, l’intégralité du parcours de cette exposition. On retrouvera Alfred Cohn dans « Très tendres quartiers / Carnets de notes » :

http://www.veroniquechemla.info/2012/01/walter-benjamin-archives.html

A Barcelona, on trouve un Jardín Walter Benjamín. Barcelona a occupé une place importante dans la vie de la famille Cohn. J’y reviendrai. Et j’y pense : à Yad Vashem, un jardin porte le nom de cette Résistante. Ces deux jardins ont été inaugurés au début des années 1980.

 

Plaque Marianne Cohn à Yad VashemPlaque commémorative en hommage à Marianne Cohn, à Yad Vashem. Sous le texte hébreu, on peut lire : « Ce jardin, créé par ses amis et compagnons de lutte, est dédié à la mémoire de Marianne Cohn (1922-1944), héroïne de la Résistance juive en France. »

 

Lorsque COHN est devenu COLIN, lorsque le H a donné LI. Variations sur le prénom également : MARIANNE est devenue MARIE (voir le registre d’écrou du Pax à Annemasse) ; et mon oncle Jacques l’a connue sous le prénom ARIANE.

Marianne, croix de guerre avec étoile d’argent à titre posthume. Jacques, officier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, médaille militaire, croix de guerre avec palmes.

Comment peut-on évoquer Marianne Cohn (1922-1944) sans évoquer Mila Racine (1921-1945) ! Ci-joint, un article sur quatre Résistances juives dont Mila Racine et Marianne Cohn. Il est intitulé « L’oubli des femmes dans l’historiographie de la Résistance » et signé Rita Thalmann :

http://www.cbl-grenoble.org/6-cbl-grenoble-7-action-15-page-0.html

Comment peut-on évoquer Mila Racine sans évoquer son frère, Emmanuel Racine ! Dès 1942, avec sa sœur Mila et Georges Loinger, Emmanuel Racine organise un réseau clandestin dont la mission est de faire passer en Suisse des enfants juifs. Des centaines de ces enfants doivent la vie à ce réseau.

Il semblerait que ce soit au cours de sa première arrestation que Marianne Cohn ait composé le poème « Je trahirai demain ». Elle fut d’abord arrêtée en 1943 avec Jacques Klausner, incarcérée à Nice et relâchée au bout de trois mois, faute de preuves. Ci-joint, les paroles de ce poème :

http://www.reseau-canope.fr/poetes-en-resistance/poetes/marianne-cohn/je-trahirai-demain/

Une crèche de Tel Aviv porte le nom de Mila Racine, grâce aux efforts de son frère Emmanuel, établi en Israël, et de la Fédération française de la W.I.Z.O. (Women’s International Zionist Organization).

Marianne Cohn dans le livre de Frida Wattenberg : « Organisation juive de combat. France 1940-1945. Résistance / sauvetage. »

Marianne Cohn c’est aussi le nom d’une école maternelle publique et d’une rue, à Annemasse (Haute-Savoie). Et à Tempelhof (Berlin), il y a une Marianne-Cohn-Schule.

 

École Marianne Cohn à AnnemasseLa façade de l’école maternelle publique « Marianne Cohn », à Annemasse.

 

 Marianne-Cohn-Schule, BerlinLa façade de la Marianne-Cohn-Schule, à Berlin-Tempelhof.

 

J’ai appris il y a peu que Lisa, la soeur cadette de Marianne (née en 1924), est décédée à Paris en 1996 et qu’elle s’appelait Madame Lisa Souris.

Je me souviens de Jean Deffaugt, maire d’Annenasse, Juste parmi les Nations. Ci-joint, un article mis en ligne par le Comité Français pour Yad Vashem :

http://www.yadvashem-france.org/les-justes-parmi-les-nations/les-justes-de-france/dossier-178/

A Ville-la-Grand (Haute-Savoie), au lieu-dit La Rape : le Monument au charnier, rue Claude Debussy ; et la Stèle du charnier, rue Maurice Ravel.

Les circonstances mystérieuses de la mort de Marianne Cohn. A-t-elle été tuée par arme à feu ou bien battue à mort, à coups de bottes et de pelles ? A-t-elle été violée ? Et qui sont ses assassins ? Il est généralement question de la SS Polizei. Mais dans le lien ci-dessous (mis en ligne par le Simon Wiesenthal Center), il est question de Miliciens, de Français donc… Alors ? Les soldats allemands qui posent sur les deux photographies placées côte-à-côte posent-ils avec Marianne Cohn ? :

http://www.honestly-concerned.org/Temporary/Handzettel_SWC.pdf

Marianne Cohn et Rolande Birgy des Jeunesses Ouvrières Chrétiennes (J.O.C.). Rolande Birgy, Juste parmi les Nations :

http://www.yadvashem-france.org/les-justes-parmi-les-nations/les-justes-de-france/dossier-2613/

A Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, les parents (Alfred et Margarete) ainsi que leur deuxième fille, Lisa, habitaient au 5 quai Ducos tandis que Marianne était pensionnaire à la Maison de Moissac, 18 quai du Port. Les parents et leur deuxième fille ont également séjourné à l’Hôtel Napoléon, à Moissac, avant de s’installer au 5 quai Ducos.

Présentation de AP 42 Fonds Moissac de la Bibliothèque de l’Alliance israélite universelle. Concernant Marianne Cohn, voir Boîte 1 en C :

http://aiu.asso.fr/bibli/index.php?option=com_content&view=article&id=242:ap-w-13-fonds-moissac&catid=24&Itemid=4

Une lettre inédite d’Alfred Cohn, datée du 2 juillet 1941 et adressée à Monsieur le Préfet du Tarn-et-Garonne :

Monsieur le Préfet,

Je me permets de vous prier de bien vouloir me faire parvenir le questionnaire à remplir pour le recensement des juifs.

Il s’agit de ma famille de quatre personnes :

ALFRED COHN né le 1.7.1892 à Berlin

MARGUERITE COHN née Radt le 29.1.1891 à Berlin et mes deux filles :  

MARIANNE COHN née le 17.9.1922 à Mannheim faisant partie de la Colonie des Éclaireurs israélites à Moissac

et LISA COHN née le 19.4.1924 à Mannheim.

Agréez, Monsieur le Préfet, l’expression de mon plus profond respect.

Alfred Cohn

Le 9 de 1922 (année de naissance de Marianne Cohn) est surchargé ; on devine un 8 sous le 9.

 

Walter BenjaminWalter Benjamin (1892-1940), un intime de la famille Cohn. C’est la photographie de Walter Benjamin que je préfère (elle est signée Gisèle Freund), avec cette mise en situation à la Bibliothèque nationale de France. Ci-joint, un extrait de « Rencontres avec Walter Benjamin » de Gisèle Freund : 

http://walterbenjaminarchives.mahj.org/abecedaire-15-Bibliotheque-nationale.php

 

A la Maison de Moissac, Lisa Cohn fut apprentie relieuse.

La Feuille de Témoignage (A Page of Testimony) de Yad Vashem relative à Marianne Cohn a été établie par John Henry Richter, résidant à 1103 South University, Ann Arbor, Michigan, le 27 octobre 1977. Relationship to deceased : Alfred Cohn, 2nd cousin of my father. Sur un autre document, il est précisé que la mère d’Alfred Cohn s’appelait Martha Richter.

Parmi les nombreux domiciles de la famille Cohn après son départ de Berlin, en 1933 : 29 carrer d’Homer, à Barcelone ; et 45 rue Fessart, à Boulogne-sur-Seine.

Un lien contenant des détails que je n’ai trouvés nulle part ailleurs, notamment l’adresse berlinoise de la famille Cohn ainsi que des précisions sur leur séjour à Barcelona. Ce lien a été mis en ligne par Stolpersteine in Berlin (voir ces pavés métalliques encastrés dans le pavé berlinois comme le montre l’image en début d’article)  ;

http://www.stolpersteine-berlin.de/en/biografie/1269

Dans un document émanant du Ministère de la Défense nationale et de la Guerre, établi au nom de « Cohn Alfred » par l’intéressé, on donne les précisions suivantes à Signalement, Taille : 1 m 69 cm ; Cheveux : gris ; Sourcils : noirs ; Yeux : brun ; Signes particuliers : cicatrices d’estomac.

Une lettre inédite de Marguerite Cohn, datée (jour et mois illisibles) de 1941 et adressée à  Monsieur le Commandant du Camp de Gurs :

Monsieur le Commandant, 

En me référant à ma lettre du 10 avril à laquelle étaient ajoutés les certificats médicaux, la garantie de ressources et le certificat d’hébergement, j’ai l’honneur de vous redemander de bien vouloir accélérer la libération de mon mari Monsieur Alfred Cohn, îlot H, baraque 11. 

Je viens d’apprendre par la Préfecture de Montauban que aussi bien Monsieur le Préfet des Basses-Pyrénées que Monsieur le Préfet du Tarn-et-Garonne ont bien voulu donner leur avis favorable à la libération de mon mari.

Comme, d’autre part, toutes les conditions de libération sont ainsi remplies et que, d’autre part, chaque jour de retard peut signifier une aggravation fatale de l’état de santé de mon mari, je vous prie instamment, Monsieur le Commandant, de bien vouloir libérer mon mari ou de lui donner immédiatement un congé de maladie.

Veuillez croire, Monsieur le Commandant, à l’assurance de mon plus profond respect. 

Madame Marguerite Cohn  

 

Camp de Gurs

 

Grete Radt qui épousera Alfred Cohn avait été fiancée à Walter Benjamin. Jula Cohn (la sœur d’Alfred Cohn) qui avait été fiancée à Walter Benjamin épousera Fritz Radt, le frère de Grete Radt. L’imbroglio sentimental entre la famille Cohn et Walter Benjamin est d’une extrême densité.

Une vidéo, retour sur les lieux  à Annemasse (Haute-Savoie), à la frontière franco-suisse :

http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4f3d114d94a6f66945000325/538ed203947399508925cc06/69bd27a5e3f442648862f321fe417b07

Marianne Cohn et la Maison de Moissac, un article en trois parties sur ce blog même :

http://zakhor-online.com/?p=2305

http://zakhor-online.com/?p=2323

http://zakhor-online.com/?p=2342

Où passe Marianne Cohn, avec Mozaika, à Barcelona. « Verbannung. El exilio judeoalemán en Barcelona (1933-1945) » :

http://www.mozaika.es/verbannung/

Marianne Cohn et Simon Levitte à la Maison de Moissac :

http://www.juifs-en-resistance.memorialdelashoah.org/la-resistance-juive/les-mouvements/les-eclaireurs-israélites-de-france.htm

Marianne Cohn et les Éclaireurs israélites de France (E.I.F.) :

http://www.memoire-viretuelle.fr/wp-content/uploads/2011/08/La-6ème-de-lEIF.pdf

Marianne Cohn et le 27 avenue de Ségur, à Paris, siège des Éclaireurs israélites de France (E.I.F.).

Parmi les foulards des groupes E.E.I.F. (Éclaireurs Éclaireuses Israélites de France) en 33, le groupe Marianne Cohn Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne :

https://www.wikeipedia.fr/wiki/wiki/Les_foulards_des_groupes_EEIF

Marianne Cohn et mon oncle en la cathédrale de Montauban, écoutant le sermon de Mgr Théas, évêque de Montauban. C’est au cours d’un sermon de ce prélat dénonçant l’antisémitisme qu’elle lui révéla ses origines juives. Ci-joint, l’un des dix films réalisés dans le cadre de l’exposition itinérante « Sauver les enfants, 1938-1945 » :

https://www.youtube.com/watch?v=Ts42ahiLirE

Et ces dix films présentés par l’Œuvre de Secours aux Enfants (O.S.E.) :

http://www.ose-france.org/exposition-sauver-les-enfants/

 

 Cathédrale de MontaubanNef de la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, Montauban, 

 

Marianne Cohn et Akadem (le campus numérique juif), en compagnie d’autres figures de la Résistance juive dont Ernest Lambert, à côté duquel elle repose au cimetière du Grand Sablon à Grenoble :

http://www.akadem.org/medias/documents/–Les-figures-resistance-juive.pdf

Sur des photocopies de documents qui m’ont été transmis par divers centres d’archives figure le nom de David Donoff. Il s’était porté garant auprès des autorités, notamment en leur fournissant des certificats d’hébergement pour Alfred Cohn, alors interné au camp de Gurs et, ainsi, aider à sa libération  :

http://jewishtraces.org/david-donoff/

Deux des plus proches compagnons d’armes de l’oncle Jacques : Alain Raphaël et Étienne Bloch, fils de l’historien Marc Bloch :

http://m.defense.gouv.fr/terre/dossiers/se-souvenir/paris-aout-1944-liberateur-a-dix-huit-ans

http://www.ihtp.cnrs.fr/biblio_arch/bloch/presentation_bloch.html

 

Alain RaphaëlAlain Raphaël (né en 1925) : « « Je faisais partie du 501 (le 501e régiment de chars de combat) où je m’étais engagé en 1943, en Afrique du Nord. J’avais alors dix-sept ans et j’ai triché sur mon âge, après avoir passé huit mois de prison en Espagne. J’y étais entré clandestinement, en 1942, avec la volonté absolue de m’engager chez de Gaulle. »

 

De nombreux fragments biographiques traînent encore dans l’atelier du souvenir. Je les ramasserai une prochaine fois.

 

Olivier Ypsilantis

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5 Responses to Marianne Cohn (1922-1944) – Fragments biographiques désordonnés ramassés dans l’atelier du souvenir.

  1. Hanna says:

    Merci Olivier d’avoir évoqué le souvenir de Marianne Cohn dont on parle trop peu.

  2. Finkelstein says:

    Bonjour,
    merci pour ces informations. J’ai écrit une page sur Marianne Cohn (elle a sauvé mon père et ma tante) et c’est vrai qu’on trouve peu d’informations pertinantes sur cette résistante.

  3. Fineltain Ludwig says:

    Reconstituer patiemment la biographie de Marianne Cohn est une grande exigence. Marianne est une figure importante de la France résistante plus précisément de la résistance juive en France. Elle a contribué dans le réseau «La 6ème» à sauver tant d’enfants voués à une mort certaine –y compris moi-même et mon petit frère, quand nous avions 5 ans-. Tant de personnages illustres jouissent de la notoriété d’anciens résistants. On est donc désolé de cette sorte de voile d’oubli qui obscurcit le souvenir de cette héroïne torturée et tuée par des allemands et des miliciens.

  4. Olivier YPSILANTIS says:

    Monsieur,
    Ce mot écrit par un enfant sauvé par Marianne Cohn m’émeut. A la fin de votre courrier, vous signalez que Marianne a été torturée et assassinée par des Allemands mais aussi par des Miliciens. J’ai appris l’implication de Miliciens dans cet assassinat par le lien suivant :
    http://www.yadvashem-france.org/les-justes-parmi-les-nations/les-justes-de-france/dossier-178/
    C’est à ma connaissance le seul document qui évoque la Milice. Tous les autres évoquent la Gestapo, le SD, des Allemands, mais jamais des Français. Auriez-vous des précisions à ce sujet ?

  5. Magali Renaud Ktorza says:

    bonjour, je vient de m’apercevoir de votre article il existe un travail universitaire – le seul d’ailleurs-sur Marianne Cohn dites Colin . Dans ce travail il existe des témoignages inédites de personnes déjà disparus. – Marianne Cohn; l’image d’une jeune résistante juive pendant la guerre. Magali Renaud (Ktorza) et j’ai ecrit et signe l’article numero 161 de la revue d’histoire de la Shoah
    En ce moment je suis a la recherche d’autres témoignages et documentations afin d’ouvrer pour la mémoire de Marianne dans le system éducatifs. s.v.p contactez moi
    rmagali18@gmail.com
    d’ailleurs sur les liens entre la famille Cohn et Walter Benjamin je sais depuis 20 ans – cette une personne d’origine allemande qui me la raconter et nous avons travailler sur ces documents.
    j’ai que un clavier en langue anglaise.

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