Notes en marge

 

Ces notes figuraient en marge de manuscrits. Je les ai récupérées après avoir retranscrit ces manuscrits entre l’écran et le clavier puis détruit ces manuscrits. Ces notes ont été griffonnées tandis que je travaillais à des articles. J’ai choisi d’en retenir certaines dans la mesure où elles indiquent un axe de recherche, un axe qui sera peut-être exploré ou peut-être abandonné. J’ai également pris note de souvenirs personnels. Eux aussi frappent à la porte et à l’improviste tandis que j’écris. C’est ainsi. La tête ne cesse de faire du multipiste comme dans des logiciels d’enregistrement, comme dans des rêves… En reportant ces notes, il m’est arrivé d’en enrichir certaines d’un lien.

 

Le médecin aide-major de 1ère classe Aron Polack, de la Mission d’essais, Vérifications et Expériences techniques. Aron Polack est chargé de la protection des combattants de l’armée française au cours de la Première Guerre mondiale. A ce titre, il conçoit différents types de casques parmi lesquels un casque destiné aux équipages de chars de combat, en remplacement du casque Adrian. Il propose une visière métallique qui s’adapte à l’avant de ce même casque et se rabat sur le visage, avec des striures pour la vision – il ne sera pas retenu car gênant la vision. Aron Polack est surtout connu pour son casque embouti dans un acier au manganèse, adopté début novembre 1918.

Les rapports du général Johannes Blaskowitz.

On n’en parle pas assez, elle a pourtant été vitale pour la reconquête de la France et la victoire à l’Ouest, la Red Ball Express :

https://www.youtube.com/watch?v=pwFx6uKn3Q0

Le baron Giulio Cesare Evola ; nom de plume : Julius Evola ; devenu Abdel Wahed Yahia.

Les tribulations de Níkos Zachariádis (Νίκος Ζαχαριάδης)

Naftali Frenkel, la légende ou, tout au moins, les mystères qui entourent sa vie. Ce qu’en dit Anne Applebaum dans son monumental « Gulag :a history ». Naftali Frenkel, prisonnier de droit commun devenu l’auteur d’une réforme du travail forcé par la rationalisation. La première mise en pratique à grande échelle de sa méthode avec le percement du canal de la mer Blanche à la Baltique.

 

Naftali Frenkel (1883-1960), à droite de l’image.

 

Nikolaï Iejov, chef suprême du N.K.V.D. au cours des Grandes Purges staliniennes. L’histoire terrible de ce nabot sadique.

Barnes Neville Wallis et ses bombes rebondissantes (bouncing bombs) utilisées par le 617 Squadron de la Royal Air Force au cours de Operation Chastise, les 16/17 mai 1943 – The Dambusters’ Raid.

N’oubliez pas Abdol-Hussein Sardari (1895-1981), surnommé le « Iranian Schindler ». Ci-joint, un lien BBC News (Washington) et un autre du United States Holocaust Memorial Museum (Washington) :

https://www.bbc.com/news/magazine-16190541

https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/article/abdol-hossein-sardari-1895-1981

Carlos Gil photographie le 25 Avril (1974) dans les rues de Lisbonne.

Le massacre des officiers et soldats italiens de la Divisione 33 Acqui sur l’île grecque de Céphalonie.

Horace Pippin blessé au bras droit dans une tranchée au cours de la Grande Guerre s’arrange avec sa main gauche pour peindre.

 

Horace Pippin (1888-1946)

 

Au Palacio de las Cortes, Cayetana Álvarez de Toledo s’en prend à l’alliance PSOE/Podemos au pouvoir :

https://www.youtube.com/watch?v=gP5lrxz2lx4

Puis elle s’en prend à la personne même de Pablo Iglesias qui se plaît à rappeler ironiquement son titre de marquise. En réponse, elle le traite de « fils d’un terroriste » (le père de Pablo Iglesias a été membre du F.R.A.P.) et déclare qu’il appartient à « l’aristocratie du crime politique » :

https://www.youtube.com/watch?v=BkCMDeqnyGg

L’ayatollah Montazeri s’oppose à l’ayatollah Khomeini.

Louis Maufrais, médecin dans les tranchées de la Grande Guerre durant quatre ans, son récit établi par sa petite-fille, Martine Veillet. Un peu avant sa mort, le grand-père avait donné à chacun de ses trois petits-enfants un lot de seize cassettes, durée 90 mn, son témoignage de médecin. Lisez-le !

L’amitié Quincy Jones / Frank Sinatra puis Quincy Jones / Michael Jackson.

Adolf Hitler et Eduard Bloch.

Étudier avec précision le système de défense de la « Metaxas Line » (Γραμμή Μεταξά), le long de la frontière gréco-bulgare.

L’action (trop oubliée) du général Donzelot (1764-1843), gouverneur des îles Ioniennes.

Me procurer une biographie sur Abraham Benaroya – mais dans quelle langue ?

L’âge des Lumières et ce glissement d’intérêt, des vérités théologiques du christianisme à son contenu culturel et éthique, un phénomène particulièrement sensible chez les Juifs convertis. Étudier l’invitation lancée par Johann Caspar Lavater en 1770 à Moses Mendelssohn et les moyens qu’il utilise pour convaincre ce dernier, notamment en lui dédiant sa traduction du livre de Charles Bonnet, « La palingénésie philosophique ». Me procurer « The Background of Lavater’s appeal to Mendelssohn » de Barouh Mevorah.

La beauté de cet hydravion à coque de ligne décamoteur : The Saunders-Roe SR.45 Princess.

 

The Saunders-Roe SR.45 Princess

 

Écrire des articles sur la musique en partant de mes premiers souvenirs, les disques vinyles et le tourne-disque Grunding de mes parents. Il me semble que j’ai commencé par les musiciens russes du XIXe siècle et du XXe siècle, des musiciens picturaux (comme de la musique de film), des musiciens qui dépeignent et qui peignent ; et je pense en particulier à la symphonie « Ouverture solennelle 1812 » de Tchaïkovski ou à la symphonie n°. 7 « Leningrad » de Chostakovitch. Mais il y en a bien d’autres. Les répertorier. A ce propos, Chostakovitch a travaillé comme pianiste de cinéma (muet), après la mort de son père, au début des années 1920.

Les batailles d’Alexandre ne sont plus des batailles d’effet limité où le vainqueur reste maître du champ de bataille sans pousser le succès. Alexandre développe la cavalerie et ainsi il crée l’instrument de l’attaque mais aussi de la poursuite afin de transformer la défaite de l’adversaire en déroute. Ses randonnées ne sont pas moins célèbres que ses charges. Son armée n’est pas moins admirable dans les marches qui préparent les combats que dans les combats. Il y a ces raids qui soumettent les peuplades les plus difficilement accessibles. Il y a aussi l’organisation des forces d’occupation dans les satrapies soumises. Alexandre reste un inépuisable sujet d’étude, comme Gengis Kahn.

J’aurai eu le plaisir de voir en life le grand Ennio Morricone, à Lisbonne, peu avant sa mort.

Ennio Morricone l’Italien / Hans Zimmer l’Allemand / Vangelis le Grec / Maurice Jarre le Français, autant de compositeurs épiques – des célébrants de l’épopée.

Le grand Clint Eastwood, l’acteur et les valeurs qu’il véhicule. La collaboration Ennio Morricone / Sergio Leone. Je revois mon père écouter des compositions d’Ennio Morricone (des vinyles), dans un fauteuil du salon et tout en fumant la pipe. Il me semble que c’est lui qui me fit découvrir ce musicien et par « Once upon a time in the West », avec en couverture cinq hommes en manteau couleur sable vus de dos.

Les Hand Cut Silhouettes de Lotte Reiniger et ses films d’animation.

 

 Un Hand Cut Silhouettes de Lotte Reiniger (1899-1981)

 

Étudier l’influence (considérable) du comte de Shaftesbury (1671-1713), et dont Locke fut le précepteur, sur Herder, Schiller et Goethe.

Il n’y aura bientôt plus que le Liberland (Free Republic of Liberland) où vivre libre. Le Liberland, ce minuscule État entre Serbie et Croatie, sur les rives du Danube, créé en 2015 et inspiré des idées libertariennes.  La vidéo suivante le présente brièvement :

https://www.youtube.com/watch?v=Ep1u0MwBsvE

Une question à laquelle plus personne ne peut échapper : l’importance à accorder à l’État. C’est sur ce questionnement que vont s’organiser les clivages. L’actuelle pandémie va-t-elle encourager un interventionnisme étatique aussi virulent que désordonné ? En France, il semble que le désir de toujours plus d’étatisme gagne, par tradition historique mais aussi parce que le libéralisme n’est pas enseigné, qu’il est enfermé à double tour comme s’il s’agissait d’un produit hautement toxique. Dommage. L’étatisme est devenu l’un des problèmes de la France, probablement le plus massif ; et il explique nombre de ses problèmes, des problèmes que trimbalent les gouvernements qui se succèdent au gré des élections.

José Ortega y Gasset jugeait que Wilhelm Dilthey était le philosophe le plus important de la deuxième moitié du XIXe siècle.

Il me faudra écrire un article sur la bataille du Granique pour faire suite à mes articles sur les grandes batailles d’Alexandre. Le Granique, première grande bataille d’Alexandre. Quelques notes. Les positions perses, avec deux échelons : vingt mille cavaliers et, en arrière, vingt mille mercenaires grecs, sur la partie la plus élevée du terrain. L’extrême-droite perse est attaquée, Alexandre oblique vers la gauche en se jetant dans le fleuve afin de profiter du courant et charge sur l’autre rive l’aile gauche perse vers le point où elle touche au centre de la ligne de bataille. La ligne perse cède. Les mercenaires grecs assistent à la débandade de la cavalerie perse mais ne reçoivent aucun ordre et hésitent, ce qu’Alexandre met à profit. Il enfonce leurs formations. Seuls deux milles mercenaires échappent au massacre. Ils sont envoyés aux travaux forcés en Macédoine car ils sont considérés comme coupables d’avoir combattu la cause de l’Hellénisme, celle qu’Alexandre veut faite triompher.

Je ne puis lire un poème d’Émile Nelligan sans me souvenir de ces semaines passées à Montréal, dans les années 1980, du froid mordant et du dégel avec de la neige sale partout.

 

Émile Nelligan (1879-1941)

 

Lorsque le mot « socialisme » apparaît en Angleterre (dans les années 1820), il semble être synonyme de coopération (en opposition à concurrence). L’histoire du socialisme anglais est intimement liée à celle du mouvement coopératif, avec idéaux moraux et philanthropiques et principe de solidarité avant tout. L’influence marxiste ne viendra qu’à partir des années 1880, avec Henry Mayers Hyndman.

Le socialisme de type fabien, dans la ligne de John Stuart Mill plutôt que de Karl Marx. Sa conception plus nuancée de la définition des classes. Son interprétation évolutionniste de l’histoire opposée à l’interprétation révolutionnaire de Karl Marx.

Lorsque passer des frontières supposait passer d’un monde à un autre, je pourrais même dire d’un univers à un autre. Bien sûr, je ne vais pas regretter la disparition du Mur et du Rideau de Fer mais il est certain que pour celui qui avait la chance de voyager (ce qui n’était pas le cas des citoyens de l’Empire soviétique), le voyage était vraiment un voyage avec cette sensation de dépaysement sans laquelle le voyage ne vaut rien, n’est pas même voyage, n’est que simple déplacement. J’ai eu la chance de faire des voyages qui étaient des voyages. A présent, j’ai le sentiment de ne faire que me déplacer. Il est vrai que l’effort d’observation que suppose l’écriture me donne volontiers l’impression de voyager encore.

Une maladie déclarée fort contagieuse et mortelle, une maladie qui aurait été découverte par le professeur Giovanni Borromeo, médecin-chef de l’hôpital San Giovanni Calibita Fatebenefratelli, à Rome. Le professeur Giovanni Borromeo la décrit ; elle est terrifiante et entraîne la mort par asphyxie ; il lui donne le nom de « syndrome K» qui évoque le bacille de Koch (abrégé BK), responsable de la tuberculose. 16 octobre 1943, rafle des Juifs de Rome. Les Allemands renoncent à fouiller l’hôpital en question et même à mettre les pieds sur l’île Tibérine où se trouve l’hôpital. Cette maladie est un subterfuge qui permettra de sauver près d’une centaine de Juifs entre octobre 1943 et juin 1944, date de la libération de Rome par les Alliés.

 

Giovanni Borromeo (1898-1961)

 

Jack Kirby / Jacob Kurtzberg (le père de « Captain America » et autres héros made in U.S.A.) à la bataille de Dornot-Corny, 8/10 septembre 1944, surnommée l’« Omaha Beach Lorrain ».

Parmi les deux professions que j’aurais le plus aimé exercer, celle d’architecte et celle de géologue.

Mais où ai-je lu ce livre dont je garde un souvenir très précis, « The Chicago School of Architecture – A History of Commercial and Public Building in the Chicago Area, 1875-1925 » de Carl W. Condit ? Presque toujours dans mon souvenir, une lecture est associée à un lieu, à des lieux, le lieu ou les lieux où j’ai lu tel ou tel livre. Dans ce cas, ma mémoire m’a joué un tour. Il me semble parfois que je l’ai lu dans une maison en Normandie, avec vue sur une petite rivière bordée de hauts peupliers en contrebas. Mais il pourrait s’agir d’un autre livre d’architecture, d’un écrit de Le Corbusier.

Vassili M. Blokhine, probablement le plus grand assassin de l’histoire, des assassinats commis de ses propres mains, de quinze à vingt mille victimes.

Tous ces crétins qui s’emploient à propager un monde binaire : Noir/Blanc, Gauche/Droite, Riche/Pauvre, Exploiteur/Exploité, etc., un monde de crétins bruyants effrayés par la complexité du monde, l’effrayante et merveilleuse complexité du monde. Le système binaire n’est pas sans intérêt pour représenter le fonctionnement de l’électronique numérique des ordinateurs, pour les langages de programmation de bas niveau, mais il ne peut avoir prise sur l’effrayante et merveilleuse complexité du monde.

Lire Gustave Glotz, ses travaux sur la Grèce antique, notamment son histoire économique. Lire en priorité « Le travail dans la Grèce ancienne (Histoire économique de la Grèce depuis la période homérique jusqu’à la conquête romaine »). Ses travaux sur les cités grecques (avec cette distinction époque archaïque / époque dorique).

 

 

L’épidémie de Covid-19 a provoqué une très forte baisse de l’activité économique. Pour la contrecarrer, il faudrait agir sans tarder et avec un esprit de décision fulgurant, si je puis dire, en faisant le pari de Laffer : provoquer un choc fiscal susceptible de relancer la reprise économique massivement et rapidement pour, au final, engranger plus de recettes fiscales.

On parle beaucoup des « peuples premiers ». Par exemple des Indiens du continent américain, des terres boréales canadiennes à la Terre de Feu, de ce qu’ils étaient avant l’arrivée des Européens. Fort bien. Je me suis toujours intéressé aux « peuples premiers », à leur culture, et nullement par goût pour l’exotisme. Mais, curieusement, on parle très peu des « peuples premiers » submergés et soumis par les Arabes, comme les Kabyles. Curieux. Il est même politiquement incorrect de les évoquer. Affront à nos « amis » arabes ? Idem avec l’esclavage. L’inculture historique qui favorise l’emprise d’idéologies particulièrement sommaires et virulentes n’évoque que l’esclavage organisé par les puissances européennes (avec la participation très active d’Africains, ce qu’on ne dit pas) mais oublie l’esclavage organisé par les Arabes et dans toutes les directions, en particulier en direction de l’Afrique noire. Le grand Maurice Lombard (qui n’est en rien un idéologue et qui d’une certaine manière est fasciné par le phénomène islam) a écrit un livre que tout le monde devrait lire : « L’islam dans sa première grandeur (VIIIe-IXe siècle) ». Ce livre se tient loin de toute agitation médiatique et de tout sensationnalisme, il ne cherche ni à épargner ni à charger. C’est un livre écrit par un authentique historien, doté d’un regard particulièrement ample – libre. Dans ce livre on trouvera donc d’intéressantes précisions sur l’esclavage alors, au sous-chapitre « Les esclaves », dernier bloc du chapitre VIII, « Productions et objets de commerce », à la troisième partie, « Dynamique des échanges ». A l’heure où une gauche condescendante et paternaliste pousse sur le devant de la scène ces « pauvres » Noirs, dont elle prétend se faire le défenseur, il serait bon de savoir ce que les Noirs ont vécu non seulement par la faute des Blancs bien blancs mais aussi par leur propre faute (avec ces guerres inter-claniques et inter-tribales qui dévastèrent le continent africain) et par celle des Blancs moins blancs, les Arabo-musulmans.

Le monde noir ne fut que l’une des aires d’approvisionnement en esclaves, celle qui fournira le plus longtemps, avec les Nubiens, les Éthiopiens, les Somalis et les Zanj (soit les Bantous), dans ce dernier cas, une traite liée à l’expansion du grand commerce musulman dans l’océan Indien. Outre l’Afrique noire (la savane et la bordure de la forêt africaine) il y eut deux autres aires : les forêts d’Europe centrale et orientale, les steppes de l’Asie centrale. Ce grand commerce (essentiel) qui alimenta l’aire musulmane fut activé par de nombreux intervenants non-musulmans. Ce fut un trafic quasi-mondial qui généra d’énormes bénéfices.

Le libéralisme ne doit pas être envisagé comme un dogme. Il doit être critiqué mais aussi expliqué ; car en France, plus particulièrement, cette désignation même est devenue une injure, quelque chose de condamnable et sans appel, comme le droit accordé au fort (au riche) d’écraser le faible (le pauvre) et autres préjugés activés et véhiculés par l’ignorance et la paresse militantes. Le libéralisme n’est pas un dogme mais, disons, une inclinaison portée par une observation pragmatique (celle qui évite de se laisser prendre dans les filets du dogme), une inclinaison et un tempérament : il y a un tempérament libéral (riche en nuances) comme il y a un tempérament socialiste (lui aussi riche en nuances).

Étudier le néo-libéralisme tel qu’il s’affirme dans « La Cité libre » de Walter Lippmann et dans les travaux du « Colloque Lippmann » qui se tient à Paris en 1938. On y critique le libéralisme traditionnel qui a le tort de se préoccuper exclusivement de l’idée abstraite de liberté plutôt que de se préoccuper des libertés concrètes, en particulier de la concurrence supprimée du fait de la liberté abstraite (du principe de liberté), avec le développement des sociétés anonymes, la concentration des entreprises et les monopoles. Le néo-libéralisme s’oppose au libéralisme manchestérien qu’il compare à un régime routier sans Code de la Route ; il s’oppose également à l’État socialiste qui impose à chacun où il doit se rendre avec le trajet à suivre. Il estime que l’État véritablement libéral doit veiller au respect du Code de la Route en laissant chacun aller où bon lui semble. L’État peut intervenir pour rétablir les conditions d’une concurrence effective ; c’est un accroc au principe abstrait de liberté, rien de plus.

 

 

Olivier Ypsilantis

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