La France soumise – 1/2

 

La France insoumise, un parti politique en France dont on apprécierait le nom s’il ne recouvrait une réalité sinistre : il s’agit d’un parti prêt aux pires soumissions puisqu’il minaude l’islamisme et se montre prêt à aller plus loin. Ne vous y trompez pas, La France insoumise, c’est la France soumise. Ce parti traite à tout-va les uns et les autres d’islamophobes, de fascistes, de membres de la fachosphère et j’en passe, selon une technique éprouvée et qui reste efficace – mais jusqu’à quand ? Ne vous y trompez pas, ce parti est prêt à toujours plus de soumission pour mieux soumettre à son tour. Ce parti tiendra très exactement le rôle qu’a tenu le Parti populaire français (P.P.F.) de Jacques Doriot sous l’Occupation, le plus actif des partis de la Collaboration. Il sera l’auxiliaire des islamistes comme le P.P.F. a été celui des nazis.

 

 

La France insoumise ne doit pas être confondue avec les idiots utiles, de l’islamisme en l’occurrence. Ses activistes sont pour la plupart des militants conscients, à la recherche d’un maître auquel se soumettre (l’islamisme est pour l’heure le plus probable des maîtres à venir) pour mieux soumettre à leur tour. Certes, des militants effrayés par la tournure que prennent les événements quittent cette machine de mort avant qu’il ne soit trop tard. Mais d’autres restent, plus déterminés que jamais. Ils favorisent l’islamisme au nom d’une logique dévoyée et l’on peut déjà les imaginer servant d’auxiliaires à la police religieuse d’une société islamisée. Je le redis, ils agiront comme les supplétifs du P.P.F. qui menaient des actions de répression contre la Résistance et participaient à l’arrestation des Juifs. C’est à ce niveau que je considère ce parti. Je ne suis pris d’aucune fièvre et j’évite autant que possible de rapprocher deux époques, mais je suis prêt à parier que nombre de membres L.F.I. tiendront le rôle des membres P.P.F. les plus activement engagés aux côtés des nazis dans la France occupée – si toutefois les islamistes s’imposent, ce qui n’est en rien une fatalité. Un détail (et ce n’est probablement qu’une similitude sans importance) : il est intéressant de noter que le symbole de La France insoumise est une lettre de l’alphabet grec, la vingt-et-unième, φ, et que le symbole de la Milice française est lui aussi une lettre de cet alphabet, la troisième, γ, ces deux lettres étant utilisées en l’occurrence dans leur version minuscule.

Mais je me suis trop attardé sur cette bande de soumis qui ne songe qu’à soumettre.

 

Ce que je redoutais serait-il en train d’arriver ? Une situation politique, économique et sociale qui frôle des gouffres, une inquiétude qui se répand partout comme un nuage de gaz ou une nappe d’essence et qui explosera ou s’enflammera à la moindre étincelle.

La gauche qui s’efforce depuis quelques décennies de s’imposer par une prétendue supériorité morale, face à la droite assimilée au fascisme, a pris les Musulmans sous sa protection. La disparition de la classe ouvrière qu’expliquent les bonds technologiques a rendu la gauche sans protégés ; mais cette dame patronnesse a fini par en trouver, notamment dans l’immigration musulmane. Ces dernières années, le mot « islamophobie » est monté en puissance et il tourne à présent à plein régime en parallèle avec le mot « fascisme ». L’un et l’autre agissent comme un paralysant : celui auquel s’adressent ces mots doit être frappé de stupeur et ligoté avant d’être jeté au bûcher. Les plus stupides peuvent donc chercher à en imposer aux plus intelligents par ces seuls mots. C’est ainsi et ils ne s’en privent pas. La gauche protège ses prébendes morales ; mais il ne restera bientôt plus qu’un champ de détritus, un piétinement fangeux. Vouloir ainsi défendre à tout prix ses « privilèges », en l’occurrence cette (prétendue) supériorité morale, ne produira que de la violence et un naufrage. Il est vrai que la gauche n’est pas la seule à se compromettre avec le pire de l’islam pour des raisons électoralistes. Réécoutez la vidéo où intervient Bernard Rougier et que j’ai mise en ligne dans l’article intitulé « L’islamisation de la société française » :

https://zakhor-online.com/

J’ai une certaine habitude de l’angélisme bourgeois en France. Je l’ai beaucoup fréquenté malgré moi. Dans cet angélisme, beaucoup de paraître et son corollaire le qu’en-dira-ton ; ils laissent pressentir la déroute à venir. La société gauche-caviar quant à elle ne vit – ne survit – qu’en s’injectant des narcotiques dans les veines. Je ne l’ai jamais fréquentée qu’avec un sourire en coin car j’ai toujours lu dans son regard le désastre ; et sous son épiderme joliment maintenu je n’ai jamais deviné que de la nécrose.

 

Je mets en lien un article de Pierre Lurçat intitulé « Lettre ouverte au président français Emmanuel Macron : après la décapitation de Samuel » et publié sur son blog Vu de Jérusalem :

http://vudejerusalem.over-blog.com/2020/10/lettre-ouverte-au-president-francais-emmanuel-macron-apres-la-decapitation-de-samuel-paty.html

Cet article exprime avec clarté une colère que je porte en moi ; car il s’agit bien de colère, avec ce renoncement de la France envers Israël et qui remonte probablement aux calculs géopolitiques du général de Gaulle chef d’État, l’État, ce « monstre froid » pour reprendre une célèbre expression. La France cherchait sa place dans un monde dominé par les U.S.A. et l’U.R.S.S., l’U.R.S.S. qui avait commencé par soutenir Israël avant de soutenir ses ennemis et massivement. Je ne vais pas refaire l’histoire, cette politique pro-arabe du général de Gaulle fut dictée par le pétrole mais aussi par l’histoire de l’expansion française en Afrique du Nord et au Proche/Moyen-Orient, par l’importance numérique du monde arabe et l’immensité des territoires sur lesquels il s’étendait, autant d’éléments (il y en a d’autres) qui comptaient plus pour un chef d’État désireux de maintenir son pays parmi les principales puissances qu’une alliance avec un pays qui n’avait pas trois millions d’habitants en 1967 et dont la superficie équivalait à plus ou moins deux départements français ; ce n’est vraiment pas grand-chose même si ses habitants appartenaient à un « peuple d’élite, sûr de lui et dominateur »…

L’attitude la France n’avait rien d’exceptionnelle, les autres puissances à commencer par les U.S.A., l’U.R.S.S. et le Royaume-Uni cherchaient eux aussi à s’assurer une place de choix dans cette région stratégique du monde, tant d’un point de vue économique que militaire.

A présent, en France, il s’agit de ménager des populations qui inquiètent et qui se sont en partie constituées grâce au regroupement familial, des populations qui forment un peu partout des zones de non-droit. Le pouvoir soucieux de garder le pouvoir, comme tout pouvoir, s’emploie à prévenir toute « déviation » en assénant des mots tels qu’« islamophobe » ou « fasciste » à tout-va, à inviter au « vivre-ensemble » et au « pas d’amalgame » comme si nous étions dans une garderie. Or, la propagande – la police de la pensée – en démocratie est volontiers plus pernicieuse qu’en dictature. Lorsqu’une dictature s’effondre, sa propagande s’efface comme d’elle-même ; j’ai pu en prendre note dans des pays qui avaient appartenu au bloc soviétique. Rien de tel en démocratie où la « douceur » de la propagande poursuit ses effets en dépit des gouvernements qui se succèdent. Cette propagande est si « douce » et si insidieuse qu’elle n’est pas perçue comme telle. Elle ne distribue pas des coups de poings comme en dictature mais des câlins tout en chantonnant des berceuses. Cette remarque est importante. Elle peut aider à comprendre un certain malaise et à le combattre.

L’ennemi c’est l’extrême-droite, ne cesse-t-on d’ânonner, parfois subliminalement. Je la déteste mais ce n’est pas pour autant que j’apprécie certains de ses ennemis. Je placerais volontiers le tout dans un sac lesté avant de l’envoyer au fond de la mer. J’ai souvent dit à des amis espagnols que ma détestation de Franco ne me rendait pas nécessairement sympathiques tous ses ennemis – une manière d’euphémisme.

Déclarer aujourd’hui, en France, que l’ennemi c’est l’extrême-droite, c’est déjà s’employer à dissimuler des questions autrement plus urgentes, pour l’heure tout au moins. C’est se joindre à la meute. Or, il faut quitter la meute pour entrer en résistance avant de constituer à partir d’individualités fortes des groupes qui sauront agir avec détermination et frapper juste.

Olivier Ypsilantis

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2 Responses to La France soumise – 1/2

  1. Michel Benoualid says:

    Excellente analyse.
    Je voudrais juste faire part d’une de mes craintes: j’ai entendu, comme vous certainement, M. Darmanin expliquer qu’il était choqué par la multiplicité des rayons halal et casher dans les grandes surfaces. Comme ce gouvernement n’a pas fait preuve jusqu’à présent de grande combativité face au fléau de l’islamisme et de grand courage politique sur ce sujet, j’ai peur, que pour éviter toute accusation de discrimination, il décide d’interdire dans la foulée des pratiques telles que la circoncision, l’abattage casher ou d’autres mettant ainsi à mal la communauté juive qui, elle, s’est globalement parfaitement assimilée (tout en gardant le respect de ses règles religieuses) sans poser de problèmes à la communauté nationale. Ce qui, après l’exode de certains quartiers, amènerait l’exode du territoire national pour une part non négligeable d’entre eux.
    J’attends avec impatience la seconde partie de votre exposé.

    • Ypsilantis says:

      Michel,
      Le départ des Juifs de France signifiera la fin de la France. Les Juifs de la diaspora, de France en particulier, tiennent aussi le rôle de « canaris dans la mine » en ce sens qu’ils pressentent généralement mieux le danger que les autres, considérant leur longue expérience très particulière. Nous naviguons sur la périphérie d’un maëlstrom. Shalom et longue vie à Israël.

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