Page 1 sur 1

L’HYPOCRITE YEDIOTH AHRONOTH

MessagePublié: Juin 26th, 2014, 8:49 am
par Nina


Image Image

Un éditorial paru dans Israel Hayom sous la plume de Gonen Ginat vient donner la mesure de l’hypocrisie de la presse israélienne.

Hypocrisie et hargne anti-gouvernementale que nous avons pu observer sur I24 News qui donne une large place au consensuel "débat démocratique" en invitant des « journalistes » qui n’ont aucun problème à étaler leur haine anti-israélienne.

Concernant le Yedioth Ahronoth, Gonen Ginat rappelle l’incroyable déferlement de « unes » de son confrère lors de l’affaire Guilad Shalit.

« L’enfant de tous ! » titrait le Yedioth qui devrait « être libéré à n’importe quel prix ! ».

Et d’étaler sa hargne pour voir enfin revenir notre Shalit, peu importait le nombre de terroristes qu’il fallait libérer.

La campagne envahit aussitôt toutes les communautés juives du monde dont celle de France dont je fis partie.

Ne mesurant pas, comme beaucoup, ce que ces 1027 prisonniers palestiniens pouvaient représenter comme danger potentiel, je ne pensais pas. Mon cerveau ne fonctionnait pas. Seul, mon cœur de mère et qui plus est de mère de soldat l’emportait sur la raison.

Mon mea-culpa ne sert à rien car à l’échelle du bruit autour de l’affaire Shalit, il compte peu.

Toutefois, lorsqu’on mène une campagne aussi tapageuse dans un journal comme le Yedioth Ahronoth et qu’on assène jour après jour une pression sur le gouvernement israélien, on doit réellement avoir à répondre de ses actes.

Or, voici que le Yedioth Ahronoth a eu la pire des postures qu’on puisse imaginer depuis le kidnapping des trois jeunes israéliens de Hébron.

Durant les recherches dans le secteur de l'enlèvement des adolescents israéliens, les forces de Tsahal ont enfin arrêté l’auteur du meurtre d’un officier qui se rendait au premier Seder de Pessah avec sa femme et ses deux enfants.

Il fut tué sur le coup par un des terroristes relâché contre la libération de Guilad Shalit.

Comme le code d’honneur ne semble pas faire partie des rédacteurs du Yedioth Ahronoth, voici ce que ce journal ose faire paraître en « Une » : « LA DECISION MALHEUREUSE ! » (Infortunate decision).

Le Yedioth ne fut pas le seul à pressuriser le gouvernement Netanyaou pour qu’il libère plus de 1000 prisonniers afin de récupérer le soldat Shalit. Nombreux sont les journaux qui lui emboîtèrent le pas ainsi que la télévision, la radio…tout le monde vibrait pour le retour de Guilad.

Ceci n’est pas condamnable en soi. Il ne s’agit pas de condamner une pulsion d’amour ou de vie. Il ne s’agit absolument pas de vilipender les très nombreux israéliens qui voulaient revoir leur soldat revenir vivant de Gaza.

Il s’agit d’un certain code d’honneur qui n’a d’autre source que la mémoire de ses actes.

Le Yedioth Ahronoth, en accusant le gouvernement israélien d’avoir fait une erreur en relâchant tous ces terroristes, fait abstraction de ses actes, de ses mots, de ses « Unes ».

Il n’assume absolument pas son rôle d’hier et condamne sans honte le Premier Ministre d’avoir cédé…Cédé à quoi au juste ? A ses pressions quasi-journalières ? Au rôle de leader de presse réclamant à cors et à cris la libération de Guilad Shalit ?

Lorsque, pris la main dans le sac de ses contradictions, le Yedioth Ahronoth envoie un obscur journaliste francophone sur I24 news pour débattre de la question, il sait très bien choisir son champion.

En effet, voici le gauchiste de service sur le plateau qui réclame haut et fort que cessent je cite :
« les tourments infligés aux palestiniens depuis l’enlèvement des colons. »

On croit rêver. Le Yedioth Ahronoth devient le Haaretz on stage ! Gideon Lévy sors de ce corps !

Mieux encore. Ravi de se retrouver en bonne compagnie sur I24 news, voici le mouflet gauchiste du Yedioth, heureux de se compter parmi les tenants d’un état « binational ». Vous verrez qu'ils vont finir par nous le vendre ces imbéciles !

Le sourire de la pro-palestinienne de service ce jour là, en disait long sur le « pluralisme » de la chaîne basée à Yaffo. Valérie Féron, journaliste indépendante, n’en a que pour le peuple palestinien…qu’elle côtoie lorsqu’elle franchit les check-points. C’est bien à l’intérieur d’Israel qu’elle se sent le mieux.

Normal…Tous les journalistes pro-palestiniens occidentaux (vous me pardonnerez le pléonasme), adorent se dorer la pilule en Israel mais gardent une tête très froide sur les opprimés arabes des alentours. Ce sont "leurs bébés".

Peut-être que Valérie Féron a un amoureux arabe dans le coin ? Il paraît que cela a toujours pour effet de vous embourber dans l’activisme pro-palestinien.

Cela semble le cas pour Benjamin Barthe du Monde, dont la femme palestinienne, vivant à Ramallah aime profiter de la carte de presse de son journaleux époux pour aller se goinfrer à Tel Aviv.

C’est ça le journalisme en terre promise !

On jouit de l’Occident en Orient et on magnifie l’Orient en crachant sur l’Occident.

Toutefois, on ne prend pas trop de risques…l’Orient présente quelques petites saloperies qu’on n’aime pas du tout mais qu’on oublie d’évoquer tout au long des articles commandés par les bédouins de l’OPEP.

Le Yedioth Ahronoth et quelques autres journaux israéliens n’ont pas d’honneur.

Pire encore, ils oublient que « dehors » leurs mots, leurs articles, leurs « unes », tuent et continuent de tuer des juifs. Les prétextes sont dans leurs colonnes.